Joris : production, quand tu nous tiens !

Témoignage
Joris : production, quand tu nous tiens !

Partout sur la planète, Bouygues Bâtiment International fait face à d’immenses enjeux de Production. Des contextes différents, mais toujours un même chef d’orchestre : le Directeur de Projet, véritable pilier de l’organisation de l’entreprise. Diplômé de Polytech Lille en 2001, Joris a pris la direction du chantier de Star City au Myanmar en 2015. 

Pouvez-vous nous décrire votre parcours au sein du Groupe ?

Après mon diplôme de Polytech Lille, j’entre chez Bouygues Consturction en 2001 aux Ouvrages Fonctionnels. En 2004, je réalise mon premier chantier en tant que Directeur de Projet chez Brézillon. Puis je m’envole pour ma première expatriation à Cuba en 2009, et quelques années plus tard, on me confie la partie "Exposition" du Palais des Congrès à Ashgabat. Dans mon parcours, le Turkménistan tient une place à part. C’était une expérience humaine et technique inoubliable. 

Quels sont les enjeux que vous rencontrez au Myanmar ?

Ils sont clairs : pérenniser notre présence dans le pays en apportant à notre client une entière satisfaction quant à la sécurité sur nos chantiers et la qualité de nos ouvrages, ceci en respectant le planning. Il ne faut pas oublier que, sur le terrain, les équipes travaux sont les meilleurs commerciaux de l'entreprise. Grâce au projet de Star City, Bouygues Construction Myanmar (BYMA) est en passe de devenir un acteur reconnu dans la région. Dans ce contexte, nous participons au transfert de compétences entre BYMA et ses partenaires locaux. Former 1 200 compagnons tout en maintenant la performance qualité du projet, c’est en soi un défi ! 

Vous êtes Directeur de Projet depuis 12 ans maintenant. Quel regard portez-vous sur votre métier ? 

Mon rôle est de recadrer, de soupeser, de choisir parmi les propositions qui sont faites et de vérifier que nous partageons bien tous les mêmes informations. Parce que j’ai une vision globale du chantier, je garde à l’esprit qu'il ne faut pas systématiquement chercher le plus rapide ou le moins cher mais plutôt chercher ce qui satisfera les besoins de notre client. C’est à moi de constamment superviser cet équilibre fragile. Pour cela, j’essaye de ne pas subir mon quotidien en me tenant au courant le plus en amont possible, de partager les questions en écoutant mes collaborateurs. Dix-sept nationalités sont présentes sur notre chantier. Je me dois de garder un management ouvert, qui donne la primauté au travail en équipe. C’est aussi une question de personnalité, je suis un homme calme. Plusieurs développements de prestige sont prévus dans les prochains mois : si nous avons de belles perspectives dans ce pays c’est aussi parce que nous satisfaisons notre client.